Ga-gà

Y a-t-il une raison de rire?

Sinopsis

Le rire provoque la contraction et la rétraction très rapides des muscles du thorax et de l’abdomen. Un total de 400 muscles se mettent en marche. Le diaphragme se met en mouvement, les yeux, le nez et la bouche se lubrifient, le ventre s’agite, le foie vibre, le bras est stimulé, il y a libération d’adrénaline et sécrétion de médiateurs chimiques, come la sérotonine oy les endorphines.

Un jour, plutôt à la tombée de la nuit, des êtres spéciaux, dénués de grâces et de profil, se retrouvèrent et fondèrent Ga-gà un endroit où vivre, un espace où montrer le meilleur de leur art.

Et bien qu’ils trébuchent, s’activent, vont et viunnunt, montent et démontent les décors, se brisent, perdent le rouge, le retrouvent._ Ils ont tous la mèrriu ubsussion, le rire. Le rire comme oxygène, le rire comme aliment. Lou, Nunó, Mirandolina, Marguit et Marguet ont besoin du rire pour vivre. Mais les motifs se font de plus en plus rares…

carte artistique

Creation Marta Carrasco
Interprètes: Marta Carrasco, Carme González, Xavi Sáez, Cristina Sirvent, Cristóbal Suárez
Assistant de direction et textes: Tays Sampablo
Creation Lumière: Ignasi Camprodón
Montage musical: José Antonio Gutiérrez

Presse

Le cabaret halluciné du Dr. Carrasco

Marta Carrasco est docteur cum laude avec Ga-gà, un cabaret particulier dont la structure dramatique correspond parfaitement à cette technique de succession de peintures vivantes d’une grande plasticité que Carrasco utilisait et utilise. Les personnages de Ga-gà sont des êtres imparfaits, étranges, d’un cabaret halluciné auquel on ne peut pas s’approcher avec raison ou compréhension. Ga-ga est un processus de suggestion presque parfaite qui exige une attitude ouverte vis-à-vis du spectateur dans la mesure où elle provient de l’inconscient du créateur et est dirigée vers celle du spectateur.

Santiago Fondevila

Periodista, La Vanguardia, 16/06/2005

Farándula d’excellence

Marguit, Marguet, Lou, Mirandolina et Nunó sont des personnages de chair et de sang, proches de nous tous, très proches de nos faiblesses et de nos faiblesses. Nunó, le chef d’orchestre du spectacle, présentateur et professeur de cette merveilleuse cérémonie, rit avec sa grimace forcée, avec ses interpellations constantes au public, dans un geste tragicomique arrangé par le désespoir, mais parfois émouvant: m la maman la maman maman

Dans une course incessante et dessiner des rideaux, fait apparaître le reste des personnages qui engloutissent ceux qui viennent à eux, qui mangent leur nez, qui se tordent, grandissent et diminuent, dont la nourriture est aidée par une goutte à une image effrayante. L’apparition de la plus poétique des vagins, un organisme plein de vie et d’intentions, le clitoris inclus, est écrasante. Le travail place la trajectoire de Marta Carrasco à un niveau d’excellence difficile à surmonter.

Rosali Ayuso

Periodista, El Mundo, 17/06/2005

Un spectacle magnifique et passionnant

Ga-gà est un magnifique cadre intime, empreint d’humour et d’émotion. Ga-gà n’est pas un spectacle de danse. Le théâtre ne danse pas non plus. Nous pourrions peut-être parler de théâtre de mouvement ou de geste, ou de théâtre des sens.

Carrasco part de Jacques Brel et nous situe dans la métaphore d’une vieille hutte où plusieurs êtres physiquement imparfaits exhibent, avec une cruelle innocence, leurs défauts. De cette laideur Carrasco part illuminer une heureuse tristesse et nous présenter le rire comme élément liberarodr.

Carrasco sauver arrêter le rythme et atteindre le cœur. Ce sont des moments d’émotion brutale, de plus en plus présents à mesure que le travail progresse. Une fonction choyée et rigoureuse. C’est un spectacle pour les âmes sensibles.

Gonzalo Pérez d'Olaguer

Periodista, El Periódico, 18/06/2005

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